قصر الحيران

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    LES SOINS INFIRMIERS 5

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    ksarmohamed

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    تاريخ التسجيل : 07/12/2012

    LES SOINS INFIRMIERS 5

    مُساهمة  ksarmohamed في الإثنين يناير 21, 2013 5:51 pm

    03/ TECHNIQUE :
    a/ chez l’enfant :
    - Le dévêtir largement en regardant la respiration abdominal .
    b/ chez l’adulte :
    - Compter les mouvements respiratoires en une minute en posant la main sur la poitrine ou en regardant la respiration abdominal en s’aidant d’une montre trotteuse .
    INSPIRATION + EXPIRATION = 1 .
    Reporter immédiatement le chiffre retrouvé sur la fiche de surveillance ou la feuille de température .

    LES PRELEVEMENTS POUR ANALYSES
    GENERALITES :
    Toutes les étapes qui président à un prélèvement depuis son indication jusqu'à son exploitation par le laboratoire , doivent être connus de façon à éviter sa perte .en d’autres termes ,tout prélèvement doit pouvoir être exploité.
    BUT :
    La consultation ou l’hospitalisation sont souvent motivées par une infection bactérienne , virale mycosique ou par une infection parasitaire . la recherche de l’agent infectieux ou parasitaire responsable est nécessaire pour le diagnostique et le TRT . le siège du prélèvement est orienté par les signes cliniques présents ( exemple : prélèvement d’urines en présence de brulures mictionnelles ) .
    A / EXAMENS BACTERIOLOGIQUES :
    01/ les crachats :
    a/ indications :
    Ce prélèvement n’est généralement intéressant que pour la recherche de bacilles tuberculeux ( B.K ) .
    MATERIEL :
    • un plateau propre .
    • un récipient fermé avec étiquette ( propre ou stérile ) .
    • le bon de laboratoire .
    b/ technique :
    - Prélèvement de crachats du matin à jeun dans un récipient fermé et propre ( pas nécessairement stérile ) , portant étiquette .
    - Noter le geste dans la feuille de surveillance .
    Remarque :
    - il est important de recueillir des expectorations , après avoir fait tousser le malade plutôt que de la salive .
    - l’envoi au laboratoire peut être différé en mettant les récipients au réfrigérateur .
    02/ les selles ( pour coproculture ) :
    a/ Indication :
    - diarrhées infectieuses .
    b/MATERIEL :
    • un plateau propre .
    • récipient fermé propre ou stérile avec étiquette .
    • bon de laboratoire .
    • bassin de lit propre garni du coton cardé .
    • papier génique .
    • nécessaire pour toilette anale si c’est un malade alité .
    • un abaisse langue .
    • milieu de transport ( PH 9,2 ) .
    • tube a essai de 30 ml .
    c/ TECHNIQUE :
    l’échantillon de selles devra être mis dans un récipient fermé , propre mais pas forcément stérile .
    d/ PRECAUTIONS :
    le pot sera acheminé au laboratoire sinon il faut le conserver au réfrigérateur .
    e/ CAS PARTICULIER :
    - milieu de transport pour l’isolement du vibrion cholérique ( PH 9,2 ) .
    - mètre dans un tube de 30 ml ( tube a essai ) 10 ml de cette solution , dans ce milieu on ajoutera le prélèvement : quelques ml de selles liquides ou approximativement 03 g de selles solides .
    03/ LES URINES Sad E.C.B.U ) .
    a/ MATERIEL :
    • matériel pour une toilette locale .
    • un plateau .
    • un récipient stérile avec étiquette .
    • bon de laboratoire .
    • speculum .
    b/ TECHNIQUE :
    les urines sont prélevées après une toilette locale soigneuse en utilisant de préférence du savon ( MERCRYLE LAURYLE ou CETAVLON ) elles sont recueillies préférence au milieu du jet ( éviter le premier jet car il est le plus contaminé ) .
    c/ PRECAUTION :
    - le récipient utilisé devra absolument être stérile et l’acheminement au laboratoire devra se faire immédiatement . en aucun cas l’envoie des urines au laboratoire ne devra trainer ou être différé en raison d’impératifs quelconques pour la simple raison que les urines constituent un excellent bouillon de culture pour les germes .
    cas particulier des prélèvements vaginal :
    ce qui est important à retenir c’est que le prélèvement doit absolument être fait sous speculum et que l’acheminement au laboratoire doit se faire très rapidement .

    PREPARATION DE LA VISITE MEDICALE
    - AVANT LA VISITE :
    • S’assurer que la toilette du malade à été faite .
    • Récupérer et classer les résultats des examens demandes .
    • Vérifier que les prescriptions éventuelles ( médicaments , examens ..)
    ont été effectuées .
    • Prendre les constantes du malade ( température , tension artérielle
    pouls …) et les reporter sur la feuille de température .
    - PREPARER LE DOSSIER MEDICAL DU MALADE :
    Le dossier comporte l’ensemble des renseignements écrits ou en photographies concernant l’état du malade .
    Il se compose de plusieurs éléments :
    • Une fiche d’admission .
    • La lettre du médecin traitant ( ou médecin ayant demandé
    l’hospitalisation ) .
    • Une feuille de température .
    • Des feuilles d’observation pour reporter l’interrogatoire du malade ou de ses proches ( histoire de la maladie …) les signes notes à l’examen d’entrée et l’évolution du malade .
    • Compte rendu d’éventuelles consultations spécialisées de l’intervention .
    • Résultats des examens para-clinique ( biologiques , radiologiques , histologiques…)
    Le soin apporter à la tenue du dossier médical est le reflet le plus exact de la qualité de soins dont à bénéficier le malade – le rôle de l’ATS est capi

    C’est à elle que revient la responsabilité de constitution et de sa mise a jour en y introduisant les différentes résultats d’examens en fur et a mesure de leur réception .
    - PREPARER LE CHARIOT DE LA VISITE :
    LE contenu d’un chariot de visite varie d’un service à un autre suivant
    les spécialités , néanmoins il faut qu’on y trouve toujours :
    • Un stéthoscope .
    • Un appareil de tension .
    • Un marteau à reflexes .
    • Une lampe à poche .
    • Des abaisses langes .
    • Des gans et des compresses stériles .
    • Une serviette .
    • Un flacon d’alcool dénaturé .
    Un complément de matériel peut être dispose suivant les besoin :
    • Un ophtalmoscope ( pour examen du fond d’œil ) .
    • Miroir de clar avec speculum nasal ou auriculaire ou un otoscope (pour examen du nez et des oreilles ) .
    • Nécessaire à pansements ou à ponction …
    - PENDANT LA VISITE :
    • Préserver la pudeur du malade en le découvrant le moins possible .
    • Eviter tout refroidissement et toute fatigue au malade , l’aider à se maintenir dans la position voulue pour l’examen et si c’est nécessaire le soutenir ou demander à une aide de la faire .
    • Servir le médecin .
    • Transcrire immédiatement les prescriptions médicales et pharmaceutiques ainsi que les différentes examens à effectuer .
    • Sitôt l’examen terminé , r é installer le malade et veiller à ce que son confort sont assuré .
    • La visite médicale peut se passer soit au lit du malade , soit ce qui est préférable dans une salle d’examen souvent attenante au service ( visite assise ) .
    - APRES LA VISITE :
    • Exécuter ou veiller à l’exécution des traitements institues et des examens prescrits , sachant que tous ceux-ci doivent être reportes dans le dossier médical .
    • Etablir la liaison entre les services intéressés :
    - radiologie .
    - laboratoire .
    - spécialité ( chirurgie , endocrinologie , hématologie …) .
    - diététique .
    - REMARQUE :
    Vis-à-vis de son malade l’ATS atténuera les déceptions que la visite à pu lui causer ( sortie retardée , opération envisagée ) et lui expliquera en accord avec le médecin du service , ce qui à été dit ou ce qu’il n’a pas compris .

    HABILLER ET DESHABILLER UN MALADE
    01/ OBJECTIF :
    - Hygiène . – Confort .
    02/ INDICATION :
    - Personnage âgé .
    - Un comateux .
    - Un fracturé des membres .
    - Fièvre ( transpiration abondante ) .
    - Négligence vestimentaire .
    - Personne perfusée .
    03/ MATERIEL :
    Le change de vêtement est rarement un soin isolé il est accompagné d’une toilette , d’un change ou d’un prévention d’escarre .
    - Fermer porte et fenêtres .
    - Contrôler la température de la chambre .
    - Si perfusion ou si un de ces bras est handicapé débuter par le bras valide et finir par le bras invalide .
    - Dans le sens inverse pour revêtir le patient on commence du bras invalide et finir par le bras valide .
    - Stimuler le patient pour qu’il aide l’ATS .
    - Si le patient reste au lit veiller à ce que le vêtement ne fasse pas de plis afin d’éviter les escarres .
    - Eviter les vêtements à boutons et les fermetures éclaire .
    IMPORTANT :
    • Ne pas imposé ses gouts , mais ne pas obligé .
    • Savoir adapter les vêtements en fonction des handicapes et de la pathologie .

    TRANSPORT DES PRELEVEMENTS DE SANG AU LABORATOIRE
    - Le transport au laboratoire des différents prélèvements de sang et autres prélèvements , est souvent confier à l’ATS ,.

    Règles à suivre pour se transport :
    1er/ avant le départ du service , s’assurer que chaque flacons porte une étiquette bien remplie , et qu’il est accompagner d’une fiche de demande d’examen .
    2eme/ se rappeler que la loi du secret professionnel s’applique , non seulement aux résultats de laboratoire .
    3eme/ les flacons doivent être porter rapidement , certains examens devrons être fait dans un délai donné .
    4eme/ s’il ya lieu , maintenir pendant le transport les conditions de la température par l’infirmier (e) .
    5eme/ tenir les flacons verticalement .
    - Ne pas les renverser , ne pas les secouer inutilement .
    Manipulation des flacons de sang :
    Lorsqu’ une perfusion est prescrite pour un malade l’infirmier (e) peut envoyer l’ATS au centre de transfusion pour prendre le sang , l’ATS doit se rappeler quelques règles importantes :
    01/ toujours emporter :
    - Un bon signer sur le qu’elle est faite la demande de sang .
    - La carte de groupage .
    02/ le sang est un liquide fragile , son transport doit se faire rapidement et son secousse .
    03/ le sang ne doit pas rester longtemps hors du frigidaire donc , il faudra aller le chercher au dernier moment .
    04/ il support mal les changements brusque de la température il ne faut donc pas le réchauffer ( le temps de le laisser à la température de la chambre pendant la préparation de la perfusion est suffisons pour qu’il soit supporter par le malade ) .
    05/ si tout le sang n’a pas été utilisé , le rendre au centre de transfusion.
    06/ le matériel ne sert qu’une fois .




    BAIN MEDICAMENTEUX THERAPEUTIQUE
    01/ DEFINITION :
    Émerger le corps en totalité ou en partie dans un liquide contenant de nombreux produits : - sels minéraux . – doucissant . – calmants … .
    02/ INDICATIONS :
    Utile dans certains cas :
    - Les bains à 35°c ou 36°c permettent de faire baisser la température en cas de fièvre élevée .
    - Finalités :
    • TRT de la peau et de cheveux .
    • Influence sur la température du corps lors d’hypothermie .
    • TRT du problème circulatoire … .
    03/ MATERIEL :
    a/ matériel :
    - Baignoire adapter.
    - Linge de bain chauffé préalablement .
    - Tapis du baignoire anti râpent .
    - La quantité d’eau prescrite ( en principe 37 °c ) .
    - Thermomètre du bain .
    - Complément du bain sur prescription du médecin ( exemple : extrait de plante ) .
    - Compléments d’huile , sel , produit désinfectant … .
    - En cas de plaies ( préparer le matériel pour pansement ) .
    b/ environnement :
    • Salle de bain chauffée .
    • Fenêtres et porte fermée après avoir aérée .
    • Panneaux devant la porte indiquant occupation de la pièce .
    • Informer le malade .
    • Transporter le malade à la salle de bain et dans le baignoire avec un aide .

    • Contrôler le pouls la T° et la TA .
    • La vessie et intestin vidés.
    • Pansement ôter .
    04/ EXECUTION DU BAIN :
    - Sur prescription médicale concernant la fréquence les nombres de bains , durée des bains ( généralement 10 à 20 mn ) sorte et concentration des compléments , T° de l’eau .
    - L’ors de bain descendant ( fièvre commencé à un degré 01°c au dessous de la T° corporelle , du moment , ajouter l’eau froide jusqu'à ce que la T° baisse à environ 30°c ( sur prescription médicale) .
    - Lors de bain ascendant hypothermie ajouter de l’eau très chaude jusqu’a ce que la T° s’élève de 37°c à environ 40°c ( sur prescription médicale ) .
    05/ OBSERVATION DU PATIENT :
    - Réactivité : couleur de la peau , respiration , sueur , vertige , tonus musculaire , pouls .
    - Le calmant : éruption , rougeur , prurit, examiner la plaie .
    - Aider le malade à sortir de sa baignoire ( risque de collapsus ).
    06/ LES PRECAUTIONS A PRENDRE :
    - Ne pas baigner après le repas ( 02 H ) .
    - Patient à protéger d’un refroidissement .
    - Ne pas utiliser appareil électrique dans la salle de bain ( danger d’électrochoc ) ( électrocution ).
    - Ne jamais laisser fermer la salle de bain de l’intérieur et ne jamais laisser le malade seul .
    CONCLUSION :
    - Sécher le malade soigneusement avec du linge chauffé préalablement .
    - Après chaque bain un temps de repos au lit est recommandé .
    - Baignoire et bassin à désinfecter et à nettoyer .
    - Le linge utilisé et serviette de toilette à envoyer à la buanderie .


    LES INJECTIONS
    01/ DEFINITION :
    Elles désignent l’acte d’introduire sous pression une solution donnée ( généralement un médicament ) dans l’organisme .
    Quatre (04) voies sont utilisée :
    • intramusculaire .(I.M) C’est l’introduction d’une solution médicamenteuse dans une masse musculaire .
    • intraveineuse . (I.V) elle consiste à introduire une solution médicamenteuse directement dans la veine .
    • sous cutanée . (S/C) elle consiste à introduire une solution médicamenteuse dans l’hypoderme c'est-à-dire sous la peau .
    • intradermique .(I.D) elle consiste à introduire une solution médicamenteuse dans le derme .
    A/ les seringues :
    elles sont constitués de :
    - D’un corps de forme cylindrique en verre ou en matière plastique , gradué et terminé par un embout .
    - D’un piston en verre ou en matière plastique .
    B/ les aiguilles :
    - Elles sont variables selon la voie et le lieu d’injection .
    - Le biseau de l’aiguille :
    • Long pour IM et S/C .
    • Court pour IV et ID .
    - Tout aiguille doit posséder un mandrin adapté à sa longueur et à son calibre permettant de vérifier sa perméabilité .
    02/ LIEU POUR INJECTION( I.M) :
    - Elle se pratique dans le quart supéro –externe de la fesse ( muscle strié très vascularisé ).


    03/ LES INCIDENTS D’UNE INJECTION I.M :
    a/ piqure du nerf sciatique :
    si on a piqué trop bas et trop en dedans des lignes de repère ,elle provoque une violente douleur dans tout le membre inferieur et peut entrainer une névrite .
    b/ formation d’un petit hématome :
    si on a piqué dans un vaisseau .
    c/ des abcès de la fesse :
    peuvent survenir , provoques par une faute d’asepsie ou l’ors de l’injection de certaines substances irritantes .
    d/ une induration :
    peut persister quelques jours ; elle apparait surtout l’ors des piqures répétées .
    e/ en cas de douleur après l’injection ou d’induration de la peau :
    il faut appliquer des compresses chaudes .
    04/ MATERIEL POUR INJECTION :
    -préparer un chariot sur le quelle seront déposé :
    a/ étage supérieur :
    - La seringue stérile dans sa boite .
    - Deux (02) aiguilles stériles.
    - Un trocart si la solution se présente en flacon .
    - La substance médicamenteuse .
    - Une lime .
    - Des tampons de coton hydrophile .
    - Un flacon d’alcool chirurgical ou alcool iodé ou Bétadine .
    - Un garrot si I.V .
    - Une pince à servir stérile .
    - Du sparadrap , un ciseau si (I.V) .

    b/ étage inferieur :
    - Un plateau pour accueillir , seringues et aiguilles utilisés .
    - Une cupule avec de l’eau froide pour y déposer la seringue et aiguille I.V .
    - Deux (02) haricots , un pour le coton sale et l’autre pour les ampoules vide .
    - Moyen de protection si I.V ( alèze de toile et de caoutchouc ) .
    05/ PRECAUTIONS GENERALES A TOUTES LES INJECTIONS :
    01/ avant l’injection :
    - Prendre connaissance de l’ordonnance et se conformer strictement au prescription médical .
    - La dose .
    - Voie d’introduction .
    - À juin ou non .
    - Vérifier le nom et prénom et le numéro du malade .
    ( attention rejeter tout les liquides douteux ) .
    - Vérifier si l’ampoule n’est pas cassé avant son prélèvement dans la seringue et avant d’être injecter au malade .
    - Vérifier le nom ou le titre de la solution à injecter plusieurs fois .
    - Vérifier toujours la date de péremption .
    - Ne pas perdre le produit médicamenteux .
    - Rassurer le malade et l’installer convenablement .
    - Préparer tout le matériel à l’avance .
    - Se laver les mains .
    02/ pendant l’injection :
    - Si l’aiguille est bouchée la changer .
    - Ne pas piquer dans une région interdite .

    03/ après l’injection :
    - Réinstaller le malade .
    - Noter l’injection sur le dossier .
    - Surveiller le malade pour dépister certain réaction .
    06/ TECHNIQUE POUR INJECTION I.M :
    - Adapter l’aiguille au seringue avec la pince à servir .
    - Désinfecter la tête de l’ampoule .
    - Limer puis casser le bout de l’ampoule dans un coton .
    - Remplir la seringue .
    - Faire le mélange en s’aidant d’un trocart l’ors qu’il s’agit d’un solvant et d’un produit LYOPHILISE .
    - Vérifier la perméabilité de l’aiguille en aspirant un peu d’air
    - Désinfecter la peau du malade .
    - De la main gauche , entre le pouce et l’index , tendre la peau , et de la main droite saisir la seringue et l’embout de l’aiguille entre le pouce et l’index .
    - Piquer d’un coup sec dans le quart supéro –externe de la fesse ,( on peut également piquer l’aiguille séparément ) .
    - Aspirer légèrement en tirant légèrement le piston de la seringue pour éviter qu’un vaisseau sanguin n’a pas été lésé , dans ce cas retirer légèrement ou reaspirer de nouveau .
    - Injecter lentement le produit en surveillant le malade .
    - Poser et maintenir un tampon à la base de l’aiguille et tirer celle-ci rapidement d’un seul mouvement .
    - Asepsie de la peau ( alcool chirurgical ) .
    07/ LES POSITIONS :
    - Position assise .
    - Position décubitus ventrale .
    - Position décubitus latérale .

    08/ INJECTION SOUS CUTANEE :
    - Indications :
    * vaccinations .
    * injection du sérum .
    * injection d’insuline .
    LIEU :
    Le plus habituelle :
    - Face supero-externe de la cuisse .
    - La face externe du bras .
    - La peau de l’abdomen .
    - Régions sus-et sous épineuse de l’omoplate .
    TECHNIQUE :
    - Aseptiser la peau .
    - Faire la purge d’air .
    - Saisir d’une main la seringue et de l’autre pincer la peau pour former un pli cutané .
    - Piquer à la base du pli obtenu et faire pénétrer assez loin l’aiguille le biseau tourné vers le haut .
    - Injecter doucement le liquide en tenant d’une main la seringue et de l’autre en poussant sur le piston .
    - Déposer et maintenir un tampon de coton à la base de l’aiguille et retirer celle-ci rapidement .
    - Obtenues l’orifice de la piqure en tamponnant avec le coton alcoolisé .
    09/ INJECTION INTRA DERMIQUE :
    Indications :
    * son but est d’étudier la sensibilité du sujet à certaines substances :
    - Tuberculine .
    - Ou servir de voie de vaccination ( B.C.G ) par exempl
    -
    -
    -
    - LIEU :
    - Face externe et interne de l’avant bras .
    - Face externe du bras .
    - Face externe de la cuisse .
    TECHNIQUE :
    - Aseptiser la peau .
    - Tenir le bras à plein main et bien tendre la peau .
    - De l’autre main saisir la seringue et introduire l’aiguille .
    - Pousser doucement l’injection .
    - Le volume injecter doit produire immédiatement une petite papule blanche en ( peau d’orange ) .
    - Si se n’est pas le cas l’injection est à recommencer a un autre point .
    ACCIDENTS ET INCIDENTS AUX INJECTIONS :
    * L’ATS est responsable des accidents pouvant survenir par erreurs de médicament , accident dont les conscience peuvent être redoutable pour un malade .
    - ne jamais préparer ensemble plusieurs ID ou IV .
    - par manque d’asepsie dans la préparation ou en cours de l’injection ou par stérilisation insuffisante .
    * Pour éviter qu’une injection soit douloureuse .
    - limiter avec précision le lieu d’injection surtout pour IM .
    - introduire l’aiguille d’un coup rapide .
    - Injecter lentement .
    - Se servir toujours d’une aiguille bien déguisée .




    NETTOYAGE ET PREPARATION A LA STERILISATION
    DES SERINGUES ET AIGUILLES
    Nettoyage :
    Le matériel ayant servi à une injection IV ou de produit tel que : EXTENCILLINE , BEPINICILLINE … doit être rincer immédiatement .
    Préparer :
    - Deux cuvettes
    - De l’eau chaude .
    - Du savon liquide .
    - Une brosse .
    - Une serviette .
    Manière de procéder :
    - Mettre de l’eau tiède additionner de savon dans une cuvette de l’eau froide dans l’autre .
    - Laver chaque seringue et aiguille séparément en aspirant et en refoulant plusieurs fois dans la seringue et à travers l’aiguille de l’eau savonneuse .
    - Procéder de même pour le rinssage avec de l’eau chaude .
    - Essuiller soigneusement avec une serviette sèche .
    - Avant de ranger vérifier les numéro des seringues , leurs fonctionnement et aiguiser les aiguilles si besoin .






    LA VESSIE DE GLACE
    01/ DEFINITION :
    La vessie de glace est une poche de caoutchouc de forme variable , que l’on emploie dans un but thérapeutique et dont le médecin prescrira le lieu et la durée d’application .
    02/ BUT ET EFFET DU FROID :
    • Localisation de l’infection .
    • Arrêter certain hémorragies interne .
    • Calme la douleur .
    • Fait baisser la température .
    • Démunie les contractions intestinales .
    03/ INDICATIONS :
    a/ indications médicales :
    • Hémorragie interne non pulmonaire .
    • Fièvre typhoïde .
    • Affection cérébrale .
    • En cas d’hyperthermie .
    b/ indication chirurgicale :

    • Appendicite .
    • Péritonite .
    • Salpingite ( inflammation des trompes ) .
    • Fracture du crane .
    • Abcès de seins .





    04/ MATERIEL :
    • Une poche de glace .
    • Des glaçons .
    • Un sac de flanelle .
    • Un bondage de corps plus épingle .
    • Du talc .
    05/ TECHNIQUE :
    a/ remplissage :
    - Prendre la vessie de glace , la remplir à demi ou ¾ sans introduire de gros morceau qui déforme la vessie de glace , ni de morceau pointu qui perforé .
    - Chasser l’air en posant la vessie sur une surface pleine et presser .
    - Fermer la vessie de glace en vérifiant les étanchéités , l’introduire dans un sac de flanelle pour éviter des gelures de glaces ( brulures de glaces ) .
    - Talquer la peau .
    - Appliquer la vessie et la maintenir avec un bandage de corps .
    b/ lieux d’applications :
    • Abdomen .
    • Fausse iliaque droite ( F.I.D ) .
    • Tète la suspendre en général .
    06/ SURVEILLANCE :
    - Renouveler la glace tout les deux à trois heures .
    - Vérifier la vessie si elle est étanche .
    - S’assurer que l’opéré n’utilise pas le contenu de la vessie de glace .
    - Surveiller l’aspect de la peau au points d’applications .
    - Talquer la peau après l’ablation .
    07/ INDICATIONS :
    - Gelure de la peau , commençant par une coloration orange violacée ou grisâtre et fini par un escarre plus ou moins étendu .
    - Infection propagé d’un malade à un autre ( fièvre typhoïde ) d’où la nécessité de nettoyage et de désinfecter la vessie de glace et le sac de flanelle après l’application , nettoyer pour éviter la contamination .
    LA BOUILLOTTE
    01/ DEFINITION :
    C’est une poche en caoutchouc avec fermeture étanche grâce à un bouchon vissé , qu’on remplie d’eau chaude dans le but de réchauffer un malade .
    02/ INDICATIONS :
    • Hypothermie .
    • Etat de choc .
    • Pour réchauffer le lit .
    03/ CONTRES INDICATIONS :
    - Paralysés .
    - Œdémateux . malades ayant la peau fragile .
    04/ MATERIEL :
    - Une bouillotte .
    - Eau chaude de 70° à 90° chez les adultes ; de 50° chez l’enfant .
    - Un entonnoir .
    - Un sac de flanelle .
    - De quoi essuyer la bouillotte .
    - Du talc .
    05/ TECHNIQUE :
    • Placer l’entonnoir dans l’ouverture de la bouillotte .
    • Remplir la bouillotte à moitié avec de l’eau chaude en la versant doucement .
    • Chasser l’air avant de fermer .
    • Mettre le bouchon et le vissé , tout en vérifiant l’étanchéité de la bouillotte .
    • Essuyer la bouillotte .
    • Glisser la bouillotte dans le sac de flanelle .


    POSE DE LA BOUILLOTTE :
    La bouillotte sera posée sur le coté du malade , ou aux pieds du malade.
    Lorsque la bouillotte est placée sur le coté du malade , il faut veiller à orienter l’ouverture de la bouillotte vers le bas du lit pour éviter que l’eau se déverse sur le thorax ou sur l’abdomen , si celle – ci venait à s’ouvrir .
    06/ SURVEILLANCE :
    - Surveiller la réaction de la peau , variable suivant les sujets au besoin , talquer la peau ou faire une bouillotte moins chaude .
    - Changer l’eau de la bouillotte toute les 03 H .
    - S’il ya plusieurs bouillottes les changer à tour de rôle .
    07/ ENTRETIEN ET NETTOYAGE :
    - Apres usage , vider l’eau , désinfecter la bouillotte au formol .
    - La nettoyer à l’eau savonneuse .
    - La suspendre ouverte en bas pendant 24 H
    - Quand elle est sèche la gonfler légèrement en soufflant dedans et la reboucher .
    - La talquer extérieurement et la conserver à l’abri de la chaleur , et de l’humidité .
    08/ REMARQUE :
    Il est possible d’obtenir des résultats identiques avec une couverture chauffante .







    OXYGENOTHERAPIE
    01/ DEFINITION :
    C’est une méthode de réanimation qui consiste à donner de l’oxygène sous pression dont le but de maintenir ou de rétablir un taux normal d’oxygène dans le sang .
    02/ INDICATIONS :
    a/ les affections pulmonaires aigues : pneumonie , bronchopneumonie.
    b/ les affections cardiovasculaire : O.A.P .
    c/ les urgences :asphyxie , intoxication , paralysie respiratoire , les choqués , obstacles laryngés ( tumeurs , corps étranger ) après une trachéotomie .
    d/ les opérés .
    03/ MATERIEL :
    a/ source d’oxygène :
    - Différentes selon le servisse , le plus souvent :obus avec manodétendeur vissé sur l’obus qui permet d’obtenir pression débit réguliers .
    - Barboteur relié à la source d’oxygène et contenant de l’eau distillées ( sans calcaire ) .
    - Tubulure de raccord du barboteur à la sonde nasale ( ou masque ou lunettes .
    - Réniforme .
    - Compresses .
    - Sparadrap hypoallergénique ou cordon pour la fixation .
    - Savon liquide et essuie – mains .solution bactéricide hydro alcoolique .
    b/ les appareils distributeurs :
    • Le masque en rhodoïd .
    • Les sondes nasales .
    • Les tantes à O2 ( complètement abandonnée ).
    • Les lunettes à O2 .
    04/ TECHNIQUE :
    - Pour donner de l’O2 , il faut ouvrir l’obus en dévissant d’un ½ tour seulement la clef .
    - Pour cesser l’oxygénation , fermer l’obus en tournant la clef jusqu’à ce que l’aiguille cadran indique zéro (O) .
    - Le débit est de 06 à 08 L / mn chez l’adulte , on peut aller jusqu’à 10 à 12 L / mn .
    - 04 à 06 L / mn chez l’enfant l’O2 doit être humidifié sinon il hérite les voies respiratoires , donc il doit être humidifié par passage dans un flacon barboteur .
    - Prévenir le malade .
    - Allumer la (( présence )) .
    - Se laver les mains .
    - Assurer le montage du manomètre . remplir le barboteur aux deux tiers d’eau déminéralisée .
    - Brancher la tubulure .
    - Laisser l’autre bout sur la taie d’oreiller .
    - Se laver les mains .
    05/ ROLE DE L’ATS :
    Dans la surveillance :
    - Evaluer l’efficacité du TRT :
    • On surveille la respiration du malade qui doit être régulière
    • On surveille le pouls et la tension artérielle (TA ) du malade.
    • On surveille la cyanose du malade .
    • On doit surveiller la conscience .
    (( si torpeur , arrêter l’oxygène et avertir le médecin ou l’ IDE )) .
    * vérifier que le niveau d’eau dans le barboteur soit correct et qu’un ( bullage ) régulier soit présent .
    * s’assurer que la tubulure ne soit ni coudée , ni percée , ni coincée .
    * s’assurer que du bon débit , et si modification prévenir l’infirmier ( l’IDE ) .
    * interdire de fumer .
    * ne pas utiliser de graisses (explosives au contact de l’oxygène).
    * dépister les signes de surdosage :
    - céphalées .
    - état euphorique .
    - facies rouge , couperose .
    * surveiller les ailes du nez ( sparadrap ) ou les oreilles ( cordon ) car risque d’escarres .
    * proposer des soins de bouche car l’oxygène assèche les muqueuses
    TRANSMISSION :
    Transmission orales à l’infirmier ou l’infirmière et écrites sur le dossier de soins .
    - En cas de modification du débit .
    - Signes d’efficacité sur le malade ( facies coloré , retour du rythme respiratoire à la normale , arrêt du battement des ailes du nez , disparition de l’angoisse ) .
    - Signes de surdosage .








    AIDE A LA SURVEILLANCE D’UNE PERFUSION
    OBJECTIFS :
    - Dépister les anomalies au cours du passage de la perfusion.
    - Prévenir les complications .
    INDICATIONS :
    - Hydratation .
    - Alimentation totale ou partielle .
    - Garde – veine .
    - Apports de médicaments .
    OBSERVATION DE LA PERFUSION :
    • S’assurer que la poche ou le flacon soit positionné au – dessus du membre perfusé .
    • Surveiller que le flacon soit suffisamment rempli et que le contenu soit sans particularité ( couleur suspecte , précipitations … ) .
    • S’assurer que le pansement soit occlusif .
    • Surveiller que le débit soit régulier .
    • En cas d’anomalie ou de problème , prévenir immédiatement l’infirmier chef de service .
    • Surveiller l’apparition de fuite au point d’injection ou sur la tubulure de la perfusion .
    • Observer le point d’injection ( douleur , rougeur , sang , œdèmes ,fourmillements ) .
    • Veiller à ne pas couder la tubulure , à ne pas laisser le patient se coucher sur la tubulure .
    • Prévenir l’infirmier quand le flacon est presque vide .
    OBSERVATION DU PATIENT :
    - Signes d’allergies , prurit , rougeurs .
    - Dyspnée .
    - Agitation anormale .
    - Vomissements .
    - Céphalées .

    TRANSMISSIONS :
    Transmissions orales à l’infirmier ou l’infirmière et écrites sur le dossier de soins .
    - En cas d’anomalies , noter ce qui a été vu .
    - Noter le comportement du malade .
    IMPORTANT :
    • Prévenir immédiatement l’infirmier ou l’infirmière en cas :
    - D’apparition de signe d’intolérance aux produits perfusés ;
    - De débit trop rapide … .



    ASPIRATION PHARYNGEE
    01/ DEFINITION :
    L’aspiration pharyngée a pour but de désobstruer les voies aériennes supérieures des corps étrangers , caillots de sang , débris alimentaires , sécrétions , mucosités qui peuvent être à l’origine d’un encombrement .
    02/ INDICATIONS :
    - Encombrement des voies respiratoire supérieures .
    - Paralysie de la déglutition .
    - Coma .
    - Réanimation respiratoire d’urgence .
    03/ MATERIEL :
    Le matériel est nécessairement stérile , à usage unique :
    - Sonde d’aspiration orale assez longue et d’un diamètre suffisamment ouvert pour permettre le passage des mucosités ou secrétions épaisses .
    - Aspirateur de mucosités spécialement conçu pour désobstructions du nouveau né avec un pot stérile permettant un prélèvement pour l’étude bactériologique .
    - Source de vide électrique avec un tuyau suffisamment long .
    - Sonde de REPLOGLE : c’est une sonde semi – rigide, utilisée en cas d’aspiration continue .
    - Une pince .
    - Flacon de sérum physiologique .
    - Canule de MAYO adaptée à la taille de l’enfant .
    04/ TECHNIQUE :
    Deux modalités différentes selon qu’on a recours à une aspiration discontinue ou continue .
    a/ aspiration pharyngée discontinue :
    c’est la plus couramment utilisée .

    • Aspiration buccale :
    - Enfant en décubitus dorsal , tète immobilisée par un aide ou deux ( 02 ) sacs de sable ( même position pour l’adulte ).
    - Prendre la sonde à l’aide de la pince et la raccorder à la source d’aspiration mais sans aspirer .
    - Introduire toujours sans aspirer la sonde dans la bouche de manière très douce et la pousser dans le pharynx .
    - Faire fonctionner doucement l’aspirateur et retirer doucement la sonde .
    - L’ensemble de l’opération ne doit pas dépasser 20 secondes .
    - Refaire la même opération si nécessaire en prenant soin de rincer avec le sérum physiologique entre chaque manœuvre .
    - Noter la nature des éléments ou de liquide aspiré .
    - Replacer la sonde dans le flacon du sérum physiologique et la déconnecter du vide .
    - Couper la source du vide .
    -
    - Aspiration nasale :
    Elle est particulièrement indiquée chez le nouveau né qui respire principalement par le nez .
    - Introduire la sonde d’une longueur égale à la distance externe :nez – tragus .
    - Aspirer doucement en retirant la sonde ( la même que celle qui sert à aspirer la bouche .
    b/ aspiration pharyngée continue :
    elle est indiquée en cas d’encombrement permanent des voies respiratoire supérieure .
    - Introduire la sonde par voie nasale ou orale d’une longueur égale à la distance nez – tragus .
    - Raccorder la sonde à la vide et laisser une aspiration continue .
    - Vérifier et s’assurer en permanence de la perméabilité de la sonde et des orifices distaux toutes les H .

    PANSEMENTS
    01/ DEFINITION :
    Un pansement comporte une série d’actes consistants :
    - A désinfecter et à protéger par divers produits et matériaux une région opérée ou blessée .
    - A préparer un champ opératoire .
    - A réduire une inflammation localisée etc.…
    02/ PREPARATION DU MATERIEL :
    • Le chariot à pansement permet le transport du matériel courant nécessaire à la réfection des pansements multiples .
    a/ étage supérieur du chariot :
    ou l’on disposera l’ensemble du matériel stérile .
    - La boite d’instrument qui contient :
    • Une pince de KOCHER.
    • Une pince de péan .
    • Une pince à disséquer sans griffes .
    • Une pince à disséquer avec griffes.
    • Une paire de ciseaux .
    • Une sonde cannelée ( pour explorer un trajet fistuleux etc …) .
    • Un stylet .
    • Pince à agrafes de Michel pour enlever les agrafes .
    • Une pince à longuette ( à servir ) .
    • Un bistouris .
    - Un plateau .
    - Les antiseptiques dans des flacons verseurs ( pissettes ) :
    • Alcool .
    • Ether .
    • Sérum physiologique .
    • Dakin .
    • Eau oxygénée .
    • Mercryl ou cétavlon .
    • Alcool iodé .
    • Mercurochrome
    b/ étage moyen :
    - Un tambour de compresses stérile .
    - Un tambour de champs stérile .
    - Un tambour de pansements absorbants .
    - Alèze de protection .
    - Dans un plateau : sparadrap , des bandes de gaz , et Velpeau , allumette , bavette , tulle gras ou biogaz pour les brulés en général , pommades divers .
    c/ étage inférieur :
    - Seau à pansement .
    - Haricots .
    - Cuvette contenant eau savonneuse .
    03/ LES DIFFERENTS PANSEMENTS :
    - Pansement simple .
    - Pansement sec .
    - Pansement absorbant .
    - Pansement de brulé .
    - Pansement alcoolisé .
    - Pansement compressive .
    04/ TECHNIQUE :
    Pour un pansement simple :
    - Oter bijoux et montre .
    - Procéder à un lavage soigneux des mains et avant bras , brossage des ongles .
    - Préparation du malade , lui expliquer le déroulement du soin .
    - L’installer confortablement ( prévoir si besoin un ou une aide ) .


    a/ 1er temps : ablation du pansement :
    - Fermer porte et fenêtres .
    - Préparer la protection de lit et mettre le chariot à la porté de la main .
    - Descendre les couvertures et draps en selon du pansement ( certaine fois mettre une serviette ou un linge sur le thorax pour éviter qu’il est froid )et préserver sa pudeur .
    - Se passer les mains à l’alcool , verser l’antiseptique à distance des mains et au dessus d(un haricot .
    - Décoller le sparadrap , sans décoller les compresses qui adhérent à la plaie .
    - Se repasser les mains à l’alcool .
    - A l’aide de la pince à servir , prélever aseptiquement une pince pour ôter les compresses .
    - Ne jamais tirer d’un seul coup risque de faire saigner , en arrachant les bourgeons sains ( on retard la cicatrisation ) pour cela , imbiber les compresses de mercryl , ou de dakin , ou de sérum physiologique , ou d’eau oxygénée .
    - Les compresses sales sont jetées directement dans la poubelle .
    - Déposer la pince souillée dans la cuvette .
    b/ 2eme temps : la plaie :
    - examiner la plaie avec une compresse imbibée d’éther .
    • ASPECT : coloration des tissus , dépister les points d’inflammations ; exemple : au niveau d’un point de suture : rougeur , douleur , induration pouvant être le point de départ d’une infection .
    - Saignement , apparition d’hématome .
    - Cicatrisation : ( surveiller l’apparition de bourgeons sains qui doivent être secs , plats , ne saigne pas .
    c/ 3eme temps : nettoyage de la plaie :
    - Prélever à nouveau deux (02) pinces stériles .
    - Prendre une compresse et faire un tampon en le pliant en quatre (04) .
    - Eviter de passer la main au dessus des boites ouvertes – plateau stérile -.
    - Nettoyer le pourtour de la plaie en allant du bord de la plaie , vers l’extérieur , ne jamais revenir sur la zone nettoyée .
    - Enlever les traces du sparadrap avec une compresse imbibée d’éther .
    - Changer les compresses autant de fois que nécessaire .
    - Nettoyer la plaie elle-même avec des compresses stériles et non avec du coton qui peut laisser des fils au niveau de la plaie .
    d/ 4eme temps : fermeture :
    après le nettoyage , il faut déposer :
    - Soit des compresses sèches .
    - Soit des compresses imbibées d’un antiseptique ou autres applications ( sur prescription médicale ) .
    - En cas d’écoulement appliquer un pansement absorbant .
    - Le pansement peut être maintenu en place par du sparadrap de préférence perforé , ou par un bandage .
    - Puis réinstaller le malade .
    - Remettre tout en place .
    - Jeter les pansements sals .
    - Noter toute observation faite au cours des soins .
    Conclusion :
    Dans tous les cas , la réfection du pansement nécessite :
    - L’utilisation du matériel stérile ( éviter l’apport de germes extérieures ) .
    - Observation de mesures d’asepsie pour éviter la contamination de ce matériel .
    - L’usage d’antiseptiques ( lutte contre les germes de surface) .

    Cas particuliers :
    - En cas de traumatise sans plaie cutanée ( par exemple : une entorse ) , le pansement a un rôle essentiellement antalgique .
    Il utilise soit des compresses fortement imbibées d’alcool puis appliquer sur la zone malade , soit une friction à l’aide d’une pommade : ( exemple : ALPHACHYMOTRIPSINE ) ; dans ce cas , recouvrir en utilisant une bande de gaz .
    - En cas de brulure :
    Appliquer des tulle- gras avant de contenir avec des compresses et une bande à gaz .







    ABLATION D’UN CATHETER COURT AU AIGUILLE EPICRANIENNE
    01/ perfusion :
    a/ définition :
    C’est l’introduction d’un liquide apyrogène par voie intraveineuse dans un but diagnostique , ou nutritif , ou thérapeutique .
    B / l’ablation :
    • Une fois que le flacon de sérum achevé il faut :
    - Arrêter immédiatement le débit de la perfusion en pinçant la presse tube .
    - Aviser l’infirmier ou l’infirmière s’il n y a pas une continuité de TRT par le sérum ; si non .
    • Préparer le matériel nécessaire pou l’ablation qui est composé de :
    - Un chariot .
    - Un plateau qui contient du coton hydrophile plus de l’alcool chirurgical
    - Un haricot .
    - Sparadraps .
    - Un ciseau .
    Technique :
    - Désinfecter les mains à l’alcool .
    - Enlever les morceaux de sparadraps qui ont fixes l’aiguille solidement au cuir chevelu .
    - Retirer rapidement l’aiguille .
    - Tamponner avec du coton imbibé d’alcool pour obturer l’orifice de la piqure , si ya petit saignement fixer cet coton en la maintenir en place par des morceaux de sparadraps ( pansement compressive ) .


    - Noter l’acte sur la feuille de température ou la feuille de surveillance .
    - Réinstaller le malade confortablement.
    - Ranger le matériel et le mettre en place .
    - Remettre tout en ordre .


    ROLE DE L’ATS APRES LA MORT

    • Le malade ayant rendu le dernier soupir , on prie pour se dernier et le mettre sur le coté droit, orienté vers LE KIBLA .
    • Noter l’heure et le jour de décès .
    • L’ATS doit aider l’infirmier .
    • Il faut mettre en lieu sur( les bijoux , alliance , objet personnel du malade ….) , en attendant de les remettre à l’administration de l’hôpital ou la famille pourra prendre position ( il est prétende ne rien remettre à la famille directement ) .









    FIN

    QUELQUES RESUMES
    LA TOILETTE :
    Objectifs de soins :
    - Maintenir une propreté corporelle optimale de la personne soignée , favorisant le rôle protecteur de la peau .
    - Recueillir un certain nombre d’informations utiles pour juger de l’état général de la personne .
    - Tenter de donner de bonnes habitudes d’hygiène corporelle pour la personne et sa famille .
    - Etablir une relation privilégiée permettant une meilleure connaissance de la personne et de son environnement .

    LE SOMMEIL :
    Objectifs de soin :
    - Répondre au besoin de sommeil de l’être humain .
    - Annihiler les causes de troubles du sommeil .
    - Assurer un confort maximal de sommeil .
    - Eduquer la personne à une hygiène du sommeil .

    METHODES DE CORRECTION THERMIQUE Sad hypothermique ).
    Objectif de soin :
    - Réchauffer la personne progressivement , en toute sécurité :
    • Trois possibilités principales .
    - Le bain chaud .
    - La couverture chauffante .
    - La bouillotte .
    • Deux préliminaires .
    - Mettre un terme à l’exposition au froid avant de débuter le réchauffement .
    - Contrôler les signes vitaux et notamment la température corporelle avant , pendant et après le soin .


    METHODES DE CORRECTION THERMIQUE Sad hyperthermique ).
    Objectif de soin :
    - Refroidir la personne progressivement en toute sécurité .
    • Deux possibilités principales .
    - Le bain frais .
    - La vessie de glace .
    • Trois préliminaires .
    - Mettre un terme à l’exposition au chaud dans les plus brefs délais ; .
    - Contrôler l’état de conscience , notamment chez le jeune enfant .
    - Contrôler les signes vitaux , notamment la température corporelle .

    LES DIFFERENTES POSITIONS DE LA PERSONNE :
    Objectifs de soins :
    - Assurer le confort de la personne soignée .
    - Permettre un bon alignement corporel de la personne soignée afin d’éviter toute tension musculaire excessive .
    - Changer la personne soignée de position afin d’éviter toute compression vasculo – nerveuse et cutanée , source de lésions telles que : l’escarre .
    - Compenser certaines variations pathologiques d’une ou plusieurs fonctions vitales par la mise en position spécifique permettant l’utilisation optimale de la capacité physiologique défaillante .
    - Mettre au repos la totalité ou un segment du corps avant ou pendant le traitement de certaines lésions .




    LE SOIN DES PIEDS :
    Objectifs de soins :
    Le pédiluve vise à :
    - Maintenir la propreté des pieds de la personne alitée dépendante .
    - Préparer à une intervention chirurgicale .
    - Conseiller la personne en matière d’hygiène et de soins des pieds .

    LE SOIN DES CHEVEUX : ( pour un malade ne pouvant se lever ) .
    Objectifs de soins :
    Le capiluve vise à :
    - Maintenir la propreté des cheveux de la personne alitée , dépendante .
    - Assurer les soins capillaires susceptibles d’être prescrits .
    - Conseiller la personne soignée en matière d’hygiène capillaire .
    - Etablir une relation privilégiée , permettant une meilleure connaissance de la personne et de son environnement .


    LES SOINS DE FIN DE VIE :
    Objectifs de soins :
    Ils vise à :
    - Apporter le maximum de confort physique et physiologique à la personne mourante .
    - Recueillir des informations relatives à la perception du mourant sur son état , de la famille ou de l’entourage à l’approche de la mort de l’un des siens .
    - Etablir une communication effective avec le mourant et les membres de sa famille .
    - Aider la personne mourante à satisfaire ses besoins spirituels


    LES SOINS APRES DECES :
    Objectifs de soins :
    Ils vise à :
    - Prodiguer les soins immédiats du corps .
    - Aider l’entourage à surmonter ce moment de vie difficile .
    - Procéder aux formalités administratifs imposées par la législation en vigueur .
































      الوقت/التاريخ الآن هو الخميس سبتمبر 21, 2017 10:21 am